lundi 27 octobre 2008
Sortie kayak en mer du 16-10, enfin !
Ca y est, j'ai enfin récupéré les photos de cette superbe sortie dans le grand cul de sac marin, réserve naturelle protégée. Une sortie d'environ 15km quand même ! Mais que de réjouissances au programme : un temps magnifique, une eau superbe, tout plein d'animaux présents et un cadre tellement magnifique !!
Nous partîmes à quinze par cette douce matinée, et nous revinrent... bé autant, mais avec une très bonne fatigue, et pleins de belles images en tête. Le but était de rejoindre l'îlet du Fajou, où la mangrove est maîtresse, et où ne peut que se sentir humble face une nature exceptionnelle. Cet îlet est en plein milieu du lagon et entouré par le récif, où une multitude d'espèces aquatiques, autant animales que végétales vivent tranquillement sans l'omniprésence humaine. Que dire de plus ? Il faut y aller pour comprendre toute la beauté du site. J'espère que les photos montrent un peu la magnificence de cet endroit hors du commun. C'est encore une pierre qui rejoint l'édification de ce paradis qu'est la Guadeloupe. Entre raies, requins nourrice, poissons de toutes formes et de toutes couleurs, coraux pour le côté marin; entre mangrove, plages de sable fin, oiseaux nidifiants pour le côté terrestre, nous fûmes plus que comblés.
Alors, comme d'habitude, enjoy !!!
samedi 25 octobre 2008
La Clio Guadeloupéenne




Salut tout le monde,
comme promis, il faut que je vous raconte l'histoire de la voiture que Nico, un de mes deux compères, a acheté mi-septembre. Tout commença par une belle journée (si rare ici) où Nico ramena l'objet de son achat. Le premier souci était déjà arrivé, puisque Nico fut dans l'impossibilité d'ouvrir la portière conducteur. Ce léger inconvénient est tout à fait surmontable, mais avions-nous affaire à un petit détail de l'histoire ou au début d'une série de "pasdebol" ? Cette deuxième hypothèse fut acceptée très tôt.
Alors que nous avions besoin de cet outil technologique deux jours après l'acquisition, celui-ci refusa de nous emmener. A croire que la clio est joueuse et qu'elle veut s'amuser avec nous. Cette fois-ci, elle avait décidé de bloquer les roues à l'aide de mâchoires situés dans le système de freinage (me demandez pas, suis pas mécano, et j'comprend pas tout aux termes techniques). Là, Nico fut obligé de faire appel à un garagiste, car l'ensemble des connaissances de nous autres les 3 colocs fut largement insuffisant pour contrecarrer cette mauvaise blague de notre moyen de locomotion. Deux jours plus tard la voiture était réparée, et nous pûmes profiter de ses bienfaits, en faisant de grosses courses, en allant en vadrouille guidés par notre instinct, et à l'occasion aller à l'aéroport chercher de nouvelles personnes, ou en ramener qui sont sur le départ.
Cette dernière action n'eut pas le temps d'être menée à bien. La clio guadeloupéenne est décidément très capricieuse. Plusieurs fois avant le moment fatidique, il nous semblait bizarre qu'une voiture essence ait autant de mal à démarrer et surtout à accélerer, notamment dans les côtes; en fait, on aurait dit une diesel. L'objet de cette nouvelle péripétie fut découvert très tôt plus tard, lorsque Nico, aussi urbain et solidaire qu'il soit, proposa d'utiliser sa voiture comme taxi pour l'aéroport. La voiture eut tout d'abord énormément de mal à démarrer, avec pourtant un starter activé au maximum, puis plus rien. Il fut d'obliger de l'abandonner le long de la route, à 200m de chez nous (et oui, elle a même pas passé un kilomètre). Tof ayant quelques notions de mécaniques, il réfléchissa aux différentes hypothèses. Batterie ? Démarreur ? Bougies ? Eurekâ, ce ne peut être que ça ; de vilaines bougies éteintes définitivement. Hop hop hop, c'est un travail très facile à effectuer, et il y a donc juste besoin de quelques menus outils, et d'un autre jeu de bougies.
Mais rappelons qu'il s'agit de la clio guadeloupéenne, et ce serait trop facile de changer juste des bougies, pour qu'elle ronronne comme elle devrait. Influençant le héros de cette histoire, la clio devait encore lui en faire chier un bon moment avant d'être enfin apprivoisée. C'est lorsque nous décidâmes de faire du stop pour aller dans un grand centre commercial acheter le matériel que nous avions besoin (tout ça pour elle), que Nico perda maloncontreusement ses clés, qui bien sûr (sinon ça serait pas drôle) n'étaient qu'en un unique exemplaire. Nous arrivons alors à l'apogée de ce que nous pouvons appeler "the journey of Nico". Ce pauvre bougre, qui vient de perdre ses clés, qui a une voiture hors d'usage après deux ou trois semaines, a aussi un ordinateur très vieux et qui supporte peut-être un peu mal le climat ambiant. La série d'emmerdes semblait continuer inexorablement. Le PC décida d'être solidaire avec la clio, et planta. Alors que désespéré, n'ayant rien d'autre à faire que de chercher ses clés sur le chemin que nous avions emprunté jadis pour faire du stop, l'attente de la voiture n'en fut que plus pressante, et un pneu décida d'abandonner la partie en crevant lamentablement à l'arrêt.
Je crois qu'à cet instant, le fond du gouffre était largement visible. Il ne pouvait arriver que du mieux. En désespoir de cause, ayant ce qu'il faut pour réparer la voiture, malgré le manque de clés, nous décidâmes de braquer la voiture, comme dans les films. De nombreuses techniques furent abordées, mais aucune n 'eut l'effet escompté. C'est en essayant la technique du cintre, qu'enfin une lueur d'espoir apparut. Alors que nous nous débations pour essayer d'atteindre le loquet, avec deux cintres complètement repensés, avec une complexité de manoeuvres égalant sûrement les meilleurs horlogers (je déconne), c'est par une arrache totale que nous arrivâmes à ouvrir la portière avec la poignée intérieure. je ne suis pas en mesure de vous l'expliquez simplement mais le résultat était là, la voiture était enfin ouverte : soulagement et cris de joie !
Ouhla, redescendons sur terre, on a juste ouvert la porte, ce qui n'est rien objectivement, il reste encore à changer les bougies, le pneu, et trouver une solution pour les clés. Les deux premiers travaux furent effectués avec plus ou moins de difficultés. Pour les clés, il fût décidé que la meilleure solution était de choper soit le neman, soit l'ouverture du coffre pour l'emmener ensuite à un serrurier et refaire la clé la plus utile.
C'est alors que la grâce, ou du moins l'arrêt brusque des emmerdes toucha Nico. Tout d'abord, l'ordi impotent décida de lever son piquet de grève et de fonctionner, au bonheur de son utilisateur. Ensuite, après une matinée banale de cours, revenant par le chemin longeant la nationale que nous empruntons sans cesse, et que nous avions emprunté ultèrieurement lors du stop, le miracle arriva. Marchants devant Nico avec tof, nous brassâmes sans doute un peu tous les détritus présents, et Nico entendit un buit métallique caractéristique provenant de notre marche. Dans une hallucination totale, il se pencha et découvrit les saintes clés, gisant nonchalemment, ne se doutant pas de la joie immense qu'elles apportaient alors.
Ah destin quand tu nous tiens ! Beaucoup de leçons pourraient être tirées de cette histoire. En tout cas, cet anecdote me fait bien marrer, et je tenais à vous la faire partager.
Astalavista (désolé pour les hispanophiles)
vendredi 24 octobre 2008
mercredi 22 octobre 2008
Faculté




Hello tout le monde,
Désolé, ça fait longtemps que je n'ai pas laissé de messages. Aujourd'hui, je prends le temps de me rattraper. J'ai pensé il y a pas très longtemps que je ne vous avais pas montré de photos de ma fac, enfin plutôt du laboratoire, où nous avons tout nos cours. En fait, le campus de Fouillole est assez grand, car il englobe toutes les facs de sciences et la fac de droit et d'éco aussi. Nous, humbles étudiants de master 2 en biologie, nous avons le privilège de ne plus avoir cours dans les amphis, et donc dans les bâtiments tout pas beaux dont je n'ai pas de photos ; mais plutôt dans le laboratoire de biologie marine, situé au bord de la mer. Et on peut dire qu'on a une vue magnifique sur la Basse Terre (sur la photo cachée par trop de nuages), et quand il n'y a aucun nuage, sur la Soufrière. Ca met d'ailleurs de très bonne humeur le matin à 6h55, quand on attend pour aller en cours. Voilà, tout ça pour dire que nos conditions de travail sont plus qu'acceptables au niveau infrastructure. Je n'ai pas de photo de la BU, mais elle est tout aussi bien.
Prochain message : les péripéties de Nico et de la Clio
samedi 11 octobre 2008
Numéros de Fixe
Petit message à caractère un peu égoïste :
J'aimerais bien vous avoir au téléphone mine de rien, car msn c'est sympa, mais ça me ferait trop plaisir d'entendre un peu vos voix. Pour cela, il faut y aller à l'ancienne, à base de cabine téléphonique. Du coup, si ceux qui ont le téléphone fixe illimité peuvent me passer leur numéro, on pourrait s'appeler sans aucun problème.
Bon week end à tous, et p'têt à bientôt au téléphone.
PS : petite photo des Saintes, après une marche harassante, sous un soleil de plomb, et ayant savourer une bonne bière bien fraîche largement méritée.
jeudi 9 octobre 2008
dimanche 5 octobre 2008
chutes du carbet, la suite
Ola familia y amigos,
Pour la deuxième journée, le réveil fut doux et relativement tôt. Vu le temps et les courbatures, nous décidâmes avec Tof que nous n'irions pas à la dernière chute qui est la 1ère. Mais nous préférâmes plutôt retrouver la seconde chute et découvrir la surprise qui nous y attendait : le bain chaud. La veille au soir, Kévin et Cindy, qui nous accompagnaient, nous expliquâmes qu'ils y avaient fait un détour afin de se relaxer après la dure journée qu"on avait eu. Après les avoir quitté, nous allâmes donc vers ce lieu particulier, marchant tranquillement sur les chemins aménagés. Après avoir passer le pont à la "indiana jones", nous arrivâmes à la seconde chute spectaculaire : 110m de hauteur pour un débit énorme, provoquant des éclaboussages d'eau jusqu'à au moins 20m de son point d'impact. Très impressionnant aussi étaients les murs végétaux qui lui étaient juxtaposés. L'Homme ne pourrait faire mieux avec ceux qu'il construit.
Après une bref contemplation de la nature environnante, nous cherchâmes directement la source chaude d'où était originaire le bain chaud. Après avoir escaladé, enfin sautiller entre les rochers, nous trouvâmes très rapidement le lieu de convoitise. Encore une belle surprise que nous offre là la guadeloupe : un véritable bain chaud, voire des fois brûlant, dans une nature parfaite à tout point de vue, au pied d'une cascade gigantesque. C'est quand même autre chose que CenterParcs (pour ceux qui connaissent (je ne citerai pas de nom)) !!! C'est dans ces moments là qu'on oublie toute notion de temps, on est projeté dans une bulle dont on n'espère ne jamais en sortir. Même lorsqu'une averse arrive et menace ce paradis, on ne s'en rend presque pas compte. Plongé dans cette eau protectrice, cet élément perturbateur devient complètement innofensif.
La séance de thalassothérapie effectuée, nous pouvions alors partir fringuants regagner la civilisation qui ne nous manquait pourtant pas trop, et recommencer ce jeu très social qu'est le stop. C'est là qu'il est temps de donner un carton rouge contre les métropolitains venant faire du touriste. Du départ du parking de la seconde chute jusqu'à Saint Sauveur, le premier village le plus proche, pas une seule voiture ne s'est arrêtée pour nous prendre en stop; et toutes celles-ci étaient des voitures louées par des touristes. Hypothèse : ces personnes ont-elles trop peur de salir leur belle voiture de location en prenant des randonneurs quelques peu entamés ? Ou bien les touristes sont juste un peu frileux en ce qui concerne le stop ici ? Une étude pourrait être menée. En tout cas, on peut s'engager dans une réponse en disant que ce sont ceux qui ont déjà fait du stop qui sont les plus prompts à prendre des gens. Cet thèse est argumentée par le fait que ce sont à chaque fois des jeunes gens, la plupart ayant été étudiants, et ayant une expérience du stop, qui nous généreusement invités à monter avec eux. Enfin bon, je pars un peu en délire là, mais le retour fût quand même un peu plus fastidieux, à cause notamment du nombre de touristes croisés.
Pour conclure, ce fût une première expérience très enrichissante, très prenante, et très fatiguante. Pour cette première randonnée, nous avons peut-être surestimé notre capacité de marche. Mais c'est sûr, la prochaine fois, on montera jusqu'à la première chute, et si nous avons encore de la force, nous irons jusqu'à la Soufrière et nous redescendrons ensuite sur Basse-Terre. En tout cas, la guadeloupe que j'imaginais m'a encore étonné, émerveillé, et je continue à avoir hâte de continuer ces expéditions formatrices.
Bonne semaine à tous, et à très vite.
samedi 4 octobre 2008
Les chutes du Carbet
Hi amis et famille,
Ces deux derniers jours, nous fûmes, moi et trois autres compères, partis en randonnée en Basse-Terre. Au programme, la randonnée des chutes du carbet, juste en dessous de la Soufrière. Le départ de cette randonnée se trouve non loin de Capesterre. Au départ de PAP, nous partâmes par équipe de deux sur le bord de la nationale pour faire du stop. Ce premier essai de stop fût un succès dès le départ, et avec Tof, nous fûmes très tôt arrivés au parking de la 3ème chute, qui (très logiquement) est la plus basse.
Par cette belle matinée, nous partîmes donc, fringuants, avec nos sacs de rando surchargés, pour aller découvrir cette première chute (qui je le rappelle est la 3ème). Après une petite balade sympathique, et non fatiguante, nous arrivâmes près de la chute, mais manque de bol, dans un passé proche, un pan de montagne s'effondra sur le chemin y accédant, nous mettant dans l'impossibilité de se délecter du paysage. Nous décidâmes donc de continuer le chemin directement vers la seconde chute (là pas de piège) pour savourer pleinement une bonne baignade au pied de celle-ci.
Cette chute était annoncée à 1h30 de la première, avec une difficulté plus importante. Il faut savoir que pour aller à la 3ème chute, le chemin était complètement aménagé, ce qui ne fût pas le cas pour la seconde. Là commença réellement la randonnée. Dans une forêt complètement sauvage, entourés de verdure et d'humidité, nous montâmes des côtes très ardues, traversâmes des rivières à fort courant, escaladâmes limite des rochers, bref nous en chiâmes pas mal. Cette ascension vers la 2ème chute était une véritable aventure, où nous nous sommes maintes fois perdus (enfin deux trois fois), essayant de suivre les petits carrés jaunes peints sur quelques arbres pour nous diriger. Mais quel bonheur par là d'être lâchés dans une nature vierge, dépourvue de toute trace d'humanité, contemplant les fougères arborescentes, les racines contreforts immenses de certains arbres, et buvant naturellement l'eau de la rivière que nous longions. En somme, ce fût pas mal de souffrances pour énormément de plaisir, prenant plaisir à chaque instant des merveilles qui nous entouraient.
Arrivés enfin à proximité de la seconde chute, complètement morts d'une rando qui dura bien plus qu'une heure et demi, avec nos détours, deuxième déception. Nous lûmes ici un panneau indiquant que cette chute était innaccessible, à partir du petit pont à la "indiana jones", depuis plus de 4 ans. Nous vîmes quand même cette superbe cascade de 110m de haut, mais ce fût loin d'être notre dernier mot quant à accéder enfin à une de ces chutes du carbet. Relativement dépités et surtout complètement finis physiquement, après bien 4h de marche dans une atmosphère saturée en eau, et donc complètement trempés (malgré le beau temps), nous débarquâmes aux abris aménagés non loin de la 2ème chute, pour y installer notre bivouac.
Après avoir installé nos hamacs et retrouvé nos compatriotes que nous n'avions pas croisé de la journée, nous passâmes la soirée à faire des mimes, assis sur nos bancs, trop crevés pour bouger notre cul, et accompagnés de quelques trembleurs et sporophylles, ainsi que de mangoustes et de rats. Nous nous couchâmes relativement tôt, enfin je suppose. Dans la nuit, certains invités se sont invités sous nos carbets, à savoir les rats. Ces peits saligauds ont senti la bouffe que nous avions, et ont essayé de chiper de la nourriture, notamment dans mon sac de rando, effectuant quelques légères morsures sur le tissu. Ils décidèrent aussi de nous embêtés plus activement, ceci en se promenant le long du hamac de Tof, et arrivant même à rentrer dedans à un moment. Ce fût la seule mésaventure de la soirée; autrement, comme d'habitude, nous avons formidablement bien dormi dans nos hamacs, après notre journée harassante.
Pour la seconde journée, je vous raconterai cela demain car qui dit samedi soir, dit soirée, et il faut que je me dépêche, donc à demain pour la suite des réjouissances.
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