Ola familia y amigos,
Pour la deuxième journée, le réveil fut doux et relativement tôt. Vu le temps et les courbatures, nous décidâmes avec Tof que nous n'irions pas à la dernière chute qui est la 1ère. Mais nous préférâmes plutôt retrouver la seconde chute et découvrir la surprise qui nous y attendait : le bain chaud. La veille au soir, Kévin et Cindy, qui nous accompagnaient, nous expliquâmes qu'ils y avaient fait un détour afin de se relaxer après la dure journée qu"on avait eu. Après les avoir quitté, nous allâmes donc vers ce lieu particulier, marchant tranquillement sur les chemins aménagés. Après avoir passer le pont à la "indiana jones", nous arrivâmes à la seconde chute spectaculaire : 110m de hauteur pour un débit énorme, provoquant des éclaboussages d'eau jusqu'à au moins 20m de son point d'impact. Très impressionnant aussi étaients les murs végétaux qui lui étaient juxtaposés. L'Homme ne pourrait faire mieux avec ceux qu'il construit.
Après une bref contemplation de la nature environnante, nous cherchâmes directement la source chaude d'où était originaire le bain chaud. Après avoir escaladé, enfin sautiller entre les rochers, nous trouvâmes très rapidement le lieu de convoitise. Encore une belle surprise que nous offre là la guadeloupe : un véritable bain chaud, voire des fois brûlant, dans une nature parfaite à tout point de vue, au pied d'une cascade gigantesque. C'est quand même autre chose que CenterParcs (pour ceux qui connaissent (je ne citerai pas de nom)) !!! C'est dans ces moments là qu'on oublie toute notion de temps, on est projeté dans une bulle dont on n'espère ne jamais en sortir. Même lorsqu'une averse arrive et menace ce paradis, on ne s'en rend presque pas compte. Plongé dans cette eau protectrice, cet élément perturbateur devient complètement innofensif.
La séance de thalassothérapie effectuée, nous pouvions alors partir fringuants regagner la civilisation qui ne nous manquait pourtant pas trop, et recommencer ce jeu très social qu'est le stop. C'est là qu'il est temps de donner un carton rouge contre les métropolitains venant faire du touriste. Du départ du parking de la seconde chute jusqu'à Saint Sauveur, le premier village le plus proche, pas une seule voiture ne s'est arrêtée pour nous prendre en stop; et toutes celles-ci étaient des voitures louées par des touristes. Hypothèse : ces personnes ont-elles trop peur de salir leur belle voiture de location en prenant des randonneurs quelques peu entamés ? Ou bien les touristes sont juste un peu frileux en ce qui concerne le stop ici ? Une étude pourrait être menée. En tout cas, on peut s'engager dans une réponse en disant que ce sont ceux qui ont déjà fait du stop qui sont les plus prompts à prendre des gens. Cet thèse est argumentée par le fait que ce sont à chaque fois des jeunes gens, la plupart ayant été étudiants, et ayant une expérience du stop, qui nous généreusement invités à monter avec eux. Enfin bon, je pars un peu en délire là, mais le retour fût quand même un peu plus fastidieux, à cause notamment du nombre de touristes croisés.
Pour conclure, ce fût une première expérience très enrichissante, très prenante, et très fatiguante. Pour cette première randonnée, nous avons peut-être surestimé notre capacité de marche. Mais c'est sûr, la prochaine fois, on montera jusqu'à la première chute, et si nous avons encore de la force, nous irons jusqu'à la Soufrière et nous redescendrons ensuite sur Basse-Terre. En tout cas, la guadeloupe que j'imaginais m'a encore étonné, émerveillé, et je continue à avoir hâte de continuer ces expéditions formatrices.
Bonne semaine à tous, et à très vite.
1 commentaire:
c'est beauuuuuuuuu! qu'est-ce que tu écris bien mon totom!
mille bisous
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